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Ø  Les Cévennes aujourd’hui.

http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9vennes

Ø  Les Cévennes époque Romaine.

Textes de Strabon. http://remacle.org/bloodwolf/erudits/strabon/livre41.htm

 

Quelques extraits.

- CHAPITRE PREMIER.

 

1. La contrée qui succède immédiatement à l'Ibérie est la Celtique [ou Gaule] transalpine. Nous en avons déjà ci-dessus (01) indiqué sommairement la figure et l'étendue, il nous faut maintenant la décrire en détail. Or, on la divisait [anciennement (02)] en trois parties, l'Aquitaine, la Belgique et la Celtique [proprement dite], les populations de l'Aquitaine formant, non seulement par leur idiome, mais encore par leurs traits physiques beaucoup plus rapprochés du type ibère que du type galate [ou gaulois], un groupe complètement à part des autres peuples de la Gaule, qui ont tous au contraire [un type de physionomie uniforme], le vrai type gaulois, et qui ne se distinguent les uns des autres que parce qu'ils ne parlent pas tous leur langue absolument de même, mais se servent de plusieurs dialectes ayant entre eux de légères différences, lesquelles se retrouvent aussi dans la forme de leurs gouvernements et dans leur manière de vivre. L'Aquitaine et la Celtique, séparées l'une de l'autre par le mont Cemmène, confinaient toutes deux au mont Pyréné. Comme nous l'avons dit, en effet, la Gaule transalpine a pour limite occidentale la chaîne des Pyrénées, laquelle touche à la fois aux deux mers, à la mer Intérieure d'une part, à la mer Extérieure de l'autre, et pour limite orientale le cours du Rhin parallèle au mont Pyréné; enfin pour limites septentrionale et méridionale l'Océan, qui lui sert de ceinture à partir de l'extrémité supérieure du mont Pyréné jusqu'aux bouches du Rhin, et la mer de Massalia et de Narbonne prolongée par la chaîne des Alpes depuis la Lingystique, où elle commence, jusqu'aux sources du Rhin. Quant au mont Cemmène, il s'avance perpendiculairement aux Pyrénées, à travers les plaines de la Gaule, et vient s'arrêter juste au centre du pays, c'est-à-dire dans les environs de Lugdunum, après un parcours de 2000 stades environ.

Petite pose au milieu du texte de Strabon: 

Un stade mesure 185.25m x 2000  = 370 500 où 370 km (on vérifiera)

Ainsi dans le principe, tandis que le nom d'Aquitains s'appliquait aux peuples qui occupent, avec la partie septentrionale du mont Pyréné, tout le versant du Cemmène (03) en deçà du fleuve Garounas et jusqu'aux bords de l'Océan, le nom de Celtes désignait ceux qui s'étendent à l'opposite, d'un côté, jusqu'à la mer de Massalia et de Narbonne, et, de l'autre, jusqu'aux premières pentes des Alpes, et le nom de Belges comprenait, avec le reste des peuples habitant le long de l'Océan jusqu'aux bouches du Rhin, une partie de ceux qui bordent le Rhin et [la haute chaîne] des Alpes. Le divin César, dans ses Commentaires, suit encore cette division. Mais Auguste vint qui divisa la Gaule en quatre parties : il fit de l'ancienne Celtique la province Narbonitide ou Narbonnaise (04), maintint l'Aquitaine telle qu'elle était du temps de César, si ce n'est qu'il y annexa quatorze des peuples compris entre le Garounas et le Liger, puis, ayant distribué le reste de la Gaule en deux provinces, il rattacha l'une à Lugdunum, en lui donnant pour limite le cours supérieur du Rhin, et assigna l'autre aux Belges. A ce propos-là, du reste, [faisons une réserve et] disons que, si le géographe est tenu d'exposer en détail les divisions physiques et ethnographiques, et encore rien que les plus importantes, il doit se borner en revanche à indiquer les divisions politiques que les princes arrêtent et modifient au gré des circonstances, et ne le faire même que très sommairement laissant à d'autres le soin d'en publier le détail exact.

Strabon annonce environ 370 km pour ce parcours.

Erreur minime pour cette époque.
  

 




Vital ChausseOppida Gaulois en pierres










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