Revenir en Haut

 

http://spqr.over-blog.com/article-54294.html

La légion romaine en campagne élève un camp retranché à chaque halte, ne serait-ce que pour une seule nuit. Il semble que cette pratique soit apparue après la réforme de Camille, mais malheureusement à l’heure actuelle rien ne permet de la dater formellement. Chaque légionnaire transportait en plus de son barda deux piquets en bois de section carrée terminant en pointe à chaque extrémité d’une longueur approximative de 1,70m. Ils étaient destinés à être plantés (à une profondeur moyenne de 30cm) au sommet de la levée de terre et liés entre eux tant au niveau du sol qu’au sommet de manière à former une palissade (vallum), assurant au camp un périmètre retranché d’environ 1760 mètres (580m x 290m) soit une surface de 16,82 hectares.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gion_romaine

 

La légion à la fin de la République (IIe et ier siècle av. J.-C.)[modifier]

À la fin du iie siècle av. J.-C.Marius transforme l'armée romaine en armée de métier. La légion comporte alors 10 cohortes de 3 manipules (un manipule de chaque rang : triariiprincipeshastati) et 2 centuries par manipule (de 100 h), soit environ 6 000 hommes (chiffre vraisemblablement rarement atteint). Des troupes légères renforcent la légion, comme les Antesignani qui remplacent les Extraordinarii disparus, ou encore des éclaireurs (speculatores ouexploratores). Cependant, l'équipement n'étant plus payé par le légionnaire, mais fourni par le consul qui levait la légion, il se standardise et devient le même pour les trois rangs ; de plus, les légionnaires étant à cette époque des engagés volontaires, il n'y a plus non plus de différence d'âge entre les centuries, qui sont homogènes et de même valeur.

 

 

------------------------------------------------------------------------------------------------

Après ces 2 exemples de la composition d’un camp Romain d'étape.

Ici ce n’est pas la même configuration. Ce n’est pas un camp d’étape, c’est un poste avancé. Il est en communication directe avec le grand camp par les deux tranchées. Pas besoin d’autel, d’écurie,  de Tribune ni de Via principalis.

L’oppidum étant plus haut, le camp Romain n’est pas à son avantage J’oserais presque dire que vu la proximité du camp Gaulois, le front principal devait être en alerte permanente  24h /24.. Ceci implique une rotation de soldats importante et permanente qui peut se faire entre les deux camps.

             La ligne jaune ci-dessous parcoure 2 km. La surface horizontale est environ 20 ha, donc un peu plus avec la pente du terrain. Un peu juste mais possible pour 10 000 hommes. Le pourtour est ici hypothétique.

Le mur de pierres à pu être détruit pour servir de carrières aux travaux de soutènement pour la construction de la route. Beaucoup de châteaux du moyen âge ont eu la même fin.

 La forme géométrique rectangulaire des parcelles n’est pas la règle générale des champs de la région.

    La cavalerie de ces 2 légions n’a pas pu monter sur cette colline, trop abrupte à sa base. Voilà pourquoi, César ne parle pas d’attaque par cavalerie de ce coté de l’oppidum. 

 

Deux petites bergeries pour se rendre compte de l’immensité du terrain.

La superficie d'un camp Romain d’étape était d'environ 18 ha soit,  550m / 800m pour une légion.

 

Ici, pas de cavalerie possible. Le camp mesure 550m / 450m.22ha

Les QG des généraux de ce petit camp pouvaient êtres dans le grand camp, leurs cavaleries y sont restées elles aussi.

 

 

Pour se faire une idée, je ne triche pas.

A gauche, le stade Geoffroi Guichard 45 000 spectateurs, un trait rouge de 200m à son échelle.

A droite le petit camp, un trait jaune de 200m à son échelle.

      

 

Je suis sur que deux légions ont pu aisément cantonner sur ce terrain.

La taille de mon petit camp est probable pour 12 000 légionnaires.

 




VII-LIII César quitte Gergovie30) Le grand camp Romain










Version imprimable


Mon audience par Xiti